Terra 56, la fin du voyage

Notre atelier d’écriture et notre voyage s’achèvent… Encore un grand merci à tous nos auteurs, de tous âges, de tous horizons. Grâce à vous, cette planète s’est incarnée, s’est couverte de différents reliefs, a connu des climats divers, s’est chargée de passé et d’avenir, de mythes et de vestiges, s’est peuplée d’aliens, de machines et de mystères…

Grâce à vous, l’équipe des Sourciers a pris vie. Léa et Oslan les ingénieurs ont analysé formes de vie étranges et structures extraterrestres, et mis leur lien fraternel à l’épreuve, ou au contraire l’ont renforcé. Corey le mécano a réparé des rovers dans la boue turquoise, communiqué avec une nouvelle forme de vie, assumé des responsabilités inattendues…

Sorbier le prospecteur.. bon, pour être honnête, il était assez mal parti, ce n’était pas le membre d’équipage le plus aimable au premier abord, mais même lui a trouvé son humanité, a eu ses moments de gloire.

Quant à Hateya Somari, la capitaine, c’est souvent ( mais pas toujours) elle qui a eu la relation la plus forte avec Terra 56, qui a tissé les liens les plus étroit avec notre planète.

Je ne vais pas en dire plus sur eux, je laisse les lecteurs les découvrir au fil des textes.

Au cours de notre exploration, quatre nouvelles se sont détachées, sont allées un peu plus loin que les autres. Ce sont nos figures de proue, en quelque sorte.

Il y a la version bleue (la nouvelle qui a eu le plus d’auteurs sur un seul texte), dont vous pouvez découvrir la version achevée ici ( proposition de Mélody Gervais, puis proposition d’O’Scaryne, puis quatre propositions de Noëmie Buffet) ;

la version rouge, celle qui a eu le plus de déclinaisons différentes, et que son auteur principal, Yahiko alias Orson Wilmer, a terminé ici ;

la version turquoise, d’Hélène Néra, terminée ici,

et enfin la version saponaire, de Jonathan Canestro, lisible ici ( elle n’a pas encore de fin pour l’instant, mais promis, s’il en arrive une dans les jours qui viennent, je la mets en ligne !)

Dans ces textes, vous pourrez rencontrer la mémoire d’une civilisation défunte, survivre à des tempêtes et des éruptions volcaniques, contempler des marées dans l’espace, des aubes incroyables et des plaines d’algues turquoises… Vous allez suivre des fils de cuivre, des hypothèses scientifiques et des rêves, et d’étranges ruisseaux de sang. Vous converserez avec des robots siffleurs, vous assisterez à la genèse et la fin d’un monde, et vous apprendrez le premier nom de notre capitaine…

A la fin de l’aventure, certains équipages ont quitté notre planète, d’autres y sont restés. Et toujours, Terra 56 nous aide à nous comprendre, nous autres humains, et à questionner notre humanité.

Le temps des auteurs s’achève, celui des lecteurs commence…

A votre tour, lecteurs, embarquez sur le vaisseau de la Source. Bien des aventures vous attendent sous l’étoile grenat de Terra 56.

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2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Noë dit :

    Quel beau discours de clôture! Je me suis embarquée, un peu comme ça, au hasard d’un post facebook… et je ne regrette rien! J’ai appris des centaines de choses sur l’univers, la moindre n’étant pas l’incroyable fragilité de notre monde au sein de ces milliards de novas. C’est un plaisir de voir comment, tous, nous avons développé notre propre version de Terra Nova. J’ai apprécié divaguer d’un scénario à un autre avant de trouver mon ancrage, et surtout, déambuler des heures de lecture et écriture avec nos Sourciers… Merci à tous et à très vite aux Utopiales! Puisse nos lecteurs se divertir autant que nous à la lecture de ces aventures!

    Aimé par 2 personnes

  2. Orson Wilmer dit :

    Fabuleux voyage en très bonne compagnie. Réticent au départ, je me suis finalement laissé prendre au jeu. Durant six semaines, j’ai appris à apprivoiser les possibilités infinies de Terra 56 pour l’explorer comme les personnages de nos histoires avec Estelle comme guide, que je ne sais comment remercier. Le retour à la vraie Terre n’est pas facile. Une part de moi-même est sans doute restée là-haut, à orbiter autour du soleil grenat. Aux aventureux lecteurs qui daigneront plonger dans nos mondes, n’oubliez pas non plus d’y laisser une part de vous aussi. Bon voyage !

    Aimé par 1 personne

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